Illustration : un coffre patrimonial entouré des actifs d’un family office
L’essentiel

Un family office cumule tout ce qui rend la consolidation difficile : plusieurs dépositaires et compagnies, des lignes non cotées, des produits structurés aux documents fournisseurs peu lisibles, et un reporting exigeant que les logiciels du marché ne savent pas produire au format attendu par les familles. Un logiciel interne sur-mesure inverse la logique : il épouse votre organisation, se connecte à vos sources existantes, et produit vos livrables — sans migration, sans ressaisie, et sans dépendre d'un éditeur généraliste.

Consolidation multi-dépositaires et multi-compagnies, suivi des produits structurés, reporting au gabarit maison — construit autour de votre organisation, hébergé sur un serveur dédié en France.

Le paradoxe du haut de gamme : un service d'exception, des reportings à la main

C'est une conversation que nous avons régulièrement, y compris avec des structures qui gèrent des patrimoines importants : à la question « aujourd'hui, vos reportings, vous les faites comment ? », la réponse est « à la main ». Pas par négligence — par réalisme : aucun outil du marché ne colle à la fois aux typologies d'actifs (assurance-vie luxembourgeoise, capitalisation, comptes-titres multi-dépositaires, private equity, immobilier), au niveau de personnalisation attendu par les familles, et à l'exigence de confidentialité.

Le résultat : des collaborateurs de haut niveau qui passent leurs journées à recopier des valorisations depuis des extranets et des PDF de fournisseurs — en particulier sur les produits structurés, dont les documents sont rarement lisibles et jamais au même format. Le coût réel n'est pas seulement le temps : c'est le risque d'erreur de ressaisie sur des montants à six ou sept chiffres, et l'impossibilité de répondre vite quand la famille pose une question simple.

Ce que le logiciel prend en charge

La consolidation multi-dépositaires et multi-compagnies. Relevés bancaires, positions titres, contrats d'assurance-vie français et luxembourgeois, lignes non cotées : chaque source est lue automatiquement, quel que soit son format, et alimente une donnée de référence unique — par entité, par membre de la famille, par poche et par devise si nécessaire.

Le suivi des produits structurés. Les term sheets et documents fournisseurs sont lus à l'entrée : sous-jacent, barrières, coupons, dates de constatation et de rappel. Le logiciel suit les échéances et signale ce qui approche d'une barrière — au lieu d'un tableur tenu à la main depuis les PDF des courtiers.

Le reporting au gabarit maison. Chaque famille a son format : le logiciel le reproduit exactement, avec la profondeur adaptée à chaque destinataire — la synthèse d'une page pour la famille, le détail ligne à ligne pour le comité. Chaque chiffre porte sa source et sa date. Le fonctionnement détaillé est décrit sur la page du module reporting.

La performance réelle. Versements, retraits, distributions et appels de fonds sont intégrés au calcul — indispensable sur le private equity, où une ligne peut afficher −38 % à l'écran alors que la famille est largement gagnante une fois les distributions comptées.

L'interrogation en français. « Quelle est notre exposition au dollar ? », « combien chez tel dépositaire ? » : la réponse arrive avec ses sources, en séance.

Une architecture pensée pour la confidentialité

Un family office ne met pas les données d'une famille dans un SaaS mutualisé. Le logiciel tourne sur un serveur dédié, hébergé en France, qui appartient à votre structure : pas de données partagées avec d'autres clients, pas de modèle d'IA entraîné sur vos documents, et un contrat de traitement signé avant le premier envoi. Les calculs sont programmés de façon déterministe ; l'IA sert à lire les documents, sous validation humaine. Vous choisissez le modèle.

Comment on le construit

Étape 01 — Un échange de 30 minutes

Vous décrivez votre organisation : entités, dépositaires, typologies d'actifs, livrables attendus. Carlo, cofondateur, a exercé en gestion de patrimoine pendant cinq ans.

Étape 02 — Un aperçu sur vos documents, gratuit

Au deuxième rendez-vous, vous voyez un premier module construit depuis vos propres relevés — consolidation ou reporting, selon votre priorité.

Étape 03 — Le devis, puis la mise en service

Périmètre et prix connus avant de signer. Le logiciel se déploie module par module et évolue avec la structure.

Votre organisation mérite mieux qu'un tableur de plus.

Décrivez votre family office à Carlo : en 30 minutes, vous saurez ce qu'un logiciel interne changerait à votre consolidation et à vos reportings — et vous verrez un aperçu sur vos propres documents avant tout engagement.

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FAQ sur le logiciel pour family office

Gérez-vous les actifs non cotés et l'immobilier ?

Oui. Les lignes non cotées (private equity, dette privée, immobilier, participations) sont intégrées à la consolidation avec leur mode de valorisation propre — dernière VL connue, expertise, valeur d'acquisition — et leur date de photo affichée. Le logiciel distingue toujours ce qui est valorisé en continu de ce qui est valorisé périodiquement, pour que le total consolidé reste honnête.

Travaillez-vous avec les contrats luxembourgeois ?

Oui. Les relevés des compagnies luxembourgeoises sont lus comme les autres, avec leurs spécificités — fonds dédiés, multi-devises, nantissements. Si un format n'a jamais été rencontré, il est ajouté au moteur de lecture lors de la mise en service : c'est l'avantage d'un logiciel construit pour votre structure plutôt qu'un produit standard.

En quoi est-ce différent d'un agrégateur haut de gamme ?

L'agrégateur collecte ce que ses connecteurs couvrent, dans son format à lui. Le logiciel interne se connecte à votre agrégateur si vous en avez un, complète ce qu'il ne couvre pas (structurés, non coté, compagnies hors flux), et surtout produit vos livrables à vous — le reporting au gabarit de chaque famille, les tableaux de bord de votre comité. L'un collecte, l'autre fait tourner votre organisation.

Qui a accès aux données ?

Votre structure, uniquement. Le serveur est dédié et vous appartient, les accès sont nominatifs et journalisés, et aucune donnée ne sert à entraîner un modèle d'IA. Le registre RGPD et le contrat de traitement sont fournis et signés avant le premier document échangé.

Peut-on commencer par un seul module ?

C'est même recommandé. La plupart des structures commencent par la consolidation ou le reporting — le point de douleur le plus net — puis étendent vers le suivi des structurés, la préparation des comités ou l'interrogation en français. Le logiciel se construit module par module, au rythme de la structure.

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