
Un logiciel de reporting pour CGP n'a de valeur que s'il part de vos données réelles et de votre gabarit — pas d'un modèle imposé. Le module reporting de Turing Labs lit les relevés de vos compagnies quel que soit leur format, consolide les encours en continu, et génère vos reportings au format exact du cabinet, sources citées. C'est un module d'un logiciel interne construit pour votre cabinet, connecté à vos outils existants — pas un abonnement de plus.
Vos reportings clients, produits au gabarit du cabinet, avec des données consolidées automatiquement et chaque chiffre relié à sa source. Vous ne faites plus que la relecture : de 30 minutes à 3 minutes par dossier.
- 30 min → 3 min — par reporting, une fois les sources branchées
- « Les trois quarts » — du temps d'un cabinet partent en tâches chronophages — verbatim d'un CGP en rendez-vous
- 100 % — des chiffres reliés à leur source et à leur date de photo
Le reporting à la main : ce que ça coûte vraiment
La scène est la même dans la plupart des cabinets, y compris haut de gamme : pour produire un point client, le conseiller se connecte à chaque extranet, recopie chaque montant dans Excel, refait les pourcentages, puis met en forme dans le gabarit du cabinet. Trente minutes par dossier quand tout va bien — des journées entières en période de campagne annuelle.
« Je suis obligé de me connecter sur chaque contrat, je recopie chaque montant, je refais mes pourcentages. » — un conseiller en gestion de patrimoine, en rendez-vous d'audit
Et le travail est à refaire à chaque édition : les frais de gestion sont prélevés en nombre de parts, les valorisations bougent en permanence, donc un reporting n'est juste que si les données ont été re-téléchargées le jour même. C'est la raison pour laquelle même les cabinets équipés d'un agrégateur finissent dans Excel : il reste toujours des compagnies hors flux, des relevés PDF, des produits structurés aux documents illisibles. Nous avons détaillé cette mécanique dans notre article sur la consolidation des encours multi-compagnies.
Ce que le module reporting prend en charge
La consolidation automatique des sources. Le logiciel lit les relevés de chaque compagnie — flux d'agrégateur, extranets, PDF reçus par mail — et tient les encours à jour en continu, par client, par compagnie et par support. Les compagnies hors agrégateur ne finissent plus dans un tableur à part.
Votre gabarit, pas le nôtre. Le reporting sort au format exact du cabinet : vos rubriques, votre charte, votre niveau de détail par profil de client. Si votre gabarit actuel est un fichier Excel que vos clients adorent, le module le reproduit — il ne vous impose pas un rapport de 40 pages quand 6 suffisent.
Chaque chiffre cite sa source. Montant, date de photo, document d'origine : la traçabilité est intégrée, ce qui rend le reporting défendable face à un client qui conteste — et documentable face à un contrôle.
La performance réelle, pas la variation brute. Versements et rachats sont intégrés au calcul, pour montrer au client ce que son contrat a réellement rapporté — souvent différent de la performance qu'il ressent.
Vous restez le signataire. Le logiciel prépare, le conseiller relit et valide. Les calculs sont programmés — pas confiés à une IA en roue libre — et la relecture humaine reste l'étape finale du circuit.
Comment on le construit pour votre cabinet
Étape 01 — Un appel de 30 minutes avec Carlo
Vous décrivez vos reportings actuels : sources, gabarit, fréquence, ce qui prend du temps. Carlo a exercé le métier pendant cinq ans.
Étape 02 — Un aperçu développé sur VOS relevés, gratuit
Apportez trois relevés de compagnies différentes : au deuxième rendez-vous, vous voyez votre reporting généré depuis vos propres documents.
Étape 03 — Le devis, puis la mise en service
Périmètre et prix connus avant de signer. Le module s'installe sur un serveur en France dédié à votre cabinet, puis évolue avec lui.
Le module reporting est généralement la première brique d'un logiciel interne de cabinet de gestion de patrimoine plus large — préparation de rendez-vous, surveillance des clauses bénéficiaires, pré-remplissage réglementaire — mais il fonctionne aussi seul, connecté à vos outils actuels (O2S, Big Expert, Notion, Excel).
Apportez trois relevés, repartez avec votre reporting.
L'audit de 30 minutes est gratuit. Si le reporting est votre premier problème, c'est par lui qu'on commence : vous verrez un aperçu généré depuis vos propres relevés avant tout engagement.
Réserver un audit de 30 minutesFAQ sur le logiciel de reporting pour CGP
Peut-il reproduire notre gabarit Excel actuel ?
Oui — c'est même le cas le plus fréquent. Le gabarit du cabinet est reproduit à l'identique (rubriques, ordre, mise en forme), puis amélioré si vous le souhaitez. Vos clients gardent le document qu'ils connaissent ; vous perdez seulement la ressaisie. Si votre gabarit est « moche mais adoré des clients », il le reste : la simplicité qui marche ne se corrige pas.
Que se passe-t-il pour les compagnies non couvertes par notre agrégateur ?
C'est précisément le cas que le module traite : les relevés PDF, les extranets sans flux et les courriers sont lus automatiquement, contrôlés, puis intégrés à la même donnée de référence que les flux d'agrégateur. L'agrégateur reste la source pour ce qu'il couvre ; le module complète le reste.
Combien de temps avant le premier reporting utilisable ?
L'aperçu sur vos propres relevés est présenté au deuxième rendez-vous, avant tout engagement. Après signature, la mise en service du module se compte en semaines — le temps de brancher vos sources et de reproduire votre gabarit — pas en mois.
Combien ça coûte ?
Chaque cabinet a un périmètre différent, donc chaque devis aussi : le prix dépend du nombre de sources à brancher et de la complexité du gabarit. Ce qui est constant : l'appel, l'audit et l'aperçu sur vos relevés sont gratuits, et vous connaissez le prix complet avant de décider. Comparez-le au coût actuel : heures de ressaisie hebdomadaires × coût horaire du cabinet, plus les abonnements qui ne suppriment pas la ressaisie.
Les données passent-elles par une IA américaine ?
Non. Les calculs sont programmés de façon déterministe, l'IA sert à lire les documents, et l'ensemble tourne sur un serveur en France dédié à votre cabinet, conforme RGPD, avec le contrat de traitement signé avant le premier document. Le modèle d'IA est celui que vous choisissez — y compris un modèle européen pour rester sur des serveurs souverains — et aucun modèle ne s'entraîne sur vos données.


